Entre Londres et l’Espagne, la France et l’argent!
On les avait quittés au sommet de l’Olympe, défoncés comme des étudiants, joueurs comme des gamins. Une médaille d’or et un plateau TV auront suffi à balayer une déconvenue européenne qui avait réussi à perturber leur monopole sur le handball planétaire. La campagne menée à Londres, celle de la rédemption, fut certainement la plus belle. Des Barjots aux Experts, c’est une génération dorée qui peut aujourd’hui devenir la première équipe à devenir 5 fois championne du monde. Histoire de repousser encore les limites de la légende! Face à cette Equipe de France réjouissante, notre Championnat de France apparaît comme un clochard incapable de suivre la cadence infernale de nos champions. Un handball à 2 vitesses dénoncé par Philippe Bernat-Salles, président de la LNH. Il faut dire qu’entre le football et le rugby, impossible d’exister sans moyens. Un seul remède à cela : l’argent.
Le messie est qatarii
L’opportunité était trop belle pour un Qatar désireux de se faire une place au soleil dans le paysage sportif de la capitale, surtout à l’aube des Championnats du Monde 2015. Le maintien en D1 assuré, il n’aura fallu à Qatar Sports Investment que quelques millions pour s’assurer la propriété du club rebaptisé PSG Handball. Un budget triplé (on parle de 9 millions d’€) et quelques pointures plus tard (Abalo, Dinard, Honrubia et le Zlatan danois Hansen pour ne citer qu’eux) auront suffi à asseoir une domination sans partage sur le Championnat de D1 (13 matches, 13 victoires). Le duel au sommet entre le PSG et Montpellier, quintuple tenant du titre, lors de la 3ème journée aura finalement tournée à la boucherie, 38-24. Et ce n’est pas fini : Daniel Narcisse, meilleur joueur du monde, et Gabor Csaszar viennent étoffer un effectif parisien déjà pléthorique. Pas de doutes, le PSG Handball sera champion en mai prochain. De quoi écoeurer la meute des clubs poursuivants relégués en seconde zone. Nous abordons ici le premier effet néfaste de l’argent : la disparition de l’intérêt sportif.
Et le scandale éclata
Dimanche 30 septembre : coup de tonnerre à la sortie de la salle Pierre de Coubertin. Tout le monde ce jour-là oublia la nature joueuse et participative du sport inculquée dans un autre temps par le Baron. 9 joueurs de handball ont osé parier, brisant leur déontologie sportive. Les Karabatic aux avant-postes, ils sortent tête baissée sous les feux des projecteurs, accusés et mis en examen pour escroquerie. Interviews, plateaux TV, directs endiablés… le scandale devient très vite un feuilleton national digne de l’exode Depardieu. Une affaire méga-médiatisée dont le handball se serait bien passé. A l’aube d’une nouvelle dimension, nous voulions croire au handball, plus sport qu’un cyclisme piqué jusqu’à la moelle, plus fraternel qu’un football racailleux jusqu’en boîte parisienne. Force est de constater que l’argent gangrène tous les sports, d’une manière ou d’une autre. Rien ne peut résister à l’appât du gain, nature primaire et versatile de l’homme. Ce fut le cas pour Nikola Karabatic, emblème national, accusé d’avoir parié sur le match entre Cesson et Montpellier, le 12 mai dernier. Un geste stupide et indigne du champion qu’il est. De là à le traîner sur la place publique… il y a une frontière que les médias franchissent trop souvent.
L’argent ne fait pas le bonheur. Entre un championnat pris en otage par le PSG et un scandale montpelliérain sans précédent, difficile de croire à son pouvoir bienfaiteur. D’autant que les médias n’hésitent pas à enculer les mouches au moindre scandale… comme s’ils n’avaient pas assez de problèmes à nous mettre sous les yeux. Une lueur d’espoir peut cependant nous donner du beaume au coeur : celle d’un PSG européen et jouant la locomotive pour ses petits camarades français, comme c’est le cas aujourd’hui pour le football. Nous n’y sommes pas encore.
Finalement, il est préférable de revenir sur le parquet car toutes ces histoires de gros sous seront bien oubliées lorsque le revanchard Nikola Karabatic, dans les dernières secondes de la finale contre l’Espagne, s’avancera face à la défense ibérique pour planter le coup de banderille fatidique. Sous tension durant la rencontre, nous pourrons alors savourer un nouvel exploit de la part de nos Experts. Nous touchons là la vraie beauté du sport, celle du terrain et de l’instant. Le reste n’est qu’affaire d’intérêts financiers secondaires pour nous, supporters. Allez les Bleus, faites en sorte d’abandonner votre statut d’Expert et de devenir : Inoubliable.
Petit jeu de notation des sports de mecs
Les filles n’ont pas forcément le même avis que les mecs concernant l’évaluation de leur sport préféré. Là où nos mâles vont plutôt se pencher sur les enjeux du sport, l’esprit de compétition ou encore l’effort physique, nous, demoiselles, apportons un regard très critique sur la beauté du geste (ou des joueurs), sur la capacité à garder son sex-appeal dans l’effort ou encore sur le côté gentleman du dépassement de soi. Bref nous n’avons pas les mêmes critères. Voici donc le classement des sports jugés les plus « craquants » par les filles. La gente masculine sera donc jugée sur la classe pour 5 points, le sex-appeal au cours de l’effort pour 5 points, la réussite personnelle et professionnelle pour 5 points et enfin 5 points ont été administrés de manière totalement arbitraire! Messieurs, à bon entendeur…
Le rugby : 18/20
Classe : 3/5 – Sex-appeal : 5/5 – Réussite : 5/5 – Perso : 5/5
Oui l’effet ovalie est arrivé jusqu’ici… Voir de beaux mâles testosteronnés se donner sur le terrain et aller au contact, cela nous donnerait presque envie d’aller glisser un oeil en mêlée…
Le surf : 17/20
Classe : 3/5 – Sex-appeal : 5/5 – Réussite : 4/5 – Perso : 5/5
A la surprise générale, le surf arrive en deuxième position à égalité avec le basket. Alors on ne sait pas si c’est le côté bel éphèbe sortant de l’eau dégoulinant (et pour une fois pas de sueur), ou le côté mer bleu azur, soleil doré et cocotier souvent associé à ce sport mais voilà, le surf fait craquer.
Le basket : 17/20
Classe : 3/5 – Sex-appeal : 5/5 – Réussite : 5/5 – Perso : 4/5
Au même titre que le fan de tunning ressent l’appel de l’asphalte, la femme voit le parquet d’un autre œil quand elle s’intéresse au basket. Ce que l’on aime chez la plupart des basketteurs c’est tout de même leurs grands bras musclés (mais pas trop) et le côté grand mec protecteur tant recherché.
Le tennis : 16,5/20
Classe : 3/5 – Sex-appeal : 4/5 – Réussite : 5/5 – Perso : 4,5/5
Le tennis possède un panel de beaux gosses assez important et en plus, pour une fois ils pratiquent un sport beaucoup joué par les filles également.
Le handball : 14/20
Classe : 3/5 – Sex-appeal : 4/5 – Réussite : 3,5/5 – Perso : 3,5/5
Discipline délicate à évaluer en terme de sexy attitude, car -ne nous voilons pas la face- nous connaissons tout de même très mal les joueurs de handball. Cependant le constat est relativement simple à établir : ils n’arrêtent pas de courir donc ils sont athlétiques. Le contact ne leur fait pas peur et ils ne pleurnichent pas : ce sont des durs. Ils continuent malgré le manque de reconnaissance : ce sont donc des passionnés. Enfin ils savent tenir leur ballon avec fermeté et adresse, cela évoque de belles choses en perspective non ?
Le golf : 13/20
Classe : 4/5 – Sex-appeal : 3,5/5 – Réussite : 3,5/5 – Perso : 2/5
Bon là on entre dans une toute autre catégorie : la précision, la finesse du geste mais aussi et surtout la tenue mesdames ! Et oui le golf est un des rares sport où ces messieurs sont non seulement agréables à regarder de par leur joli minois, mais aussi pour leur classe folle sur le green.
Le football : 12/20
Classe : 2/5 – Sex-appeal : 3,5/5 – Réussite : 3,5/5 – Perso : 3/5
Vous êtes probablement étonnées par la note aussi basse obtenue par le foot mais voilà carton rouge pour les bonnes bouilles du ballon rond qui survendent leur talent.
Le volley : 12/20
Classe : 3/5 – Sex-appeal : 3/5 – Réussite : 3/5 – Perso : 3/5
L’attirance pour ce sport est difficilement calculable puisque très peu de filles suivent les compétitions masculines, mais on ne voulait pas les oublier.
La boxe : 11/20
Classe : 2/5 – Sex-appeal : 3/5 – Réussite : 3/5 – Perso : 3/5
La bassesse de la note n’a d’égal que la violence de ce sport. Nous atteignons ici les limites de ce classement qui consiste tout de même à concilier classe, esprit sport et sex-appeal. Dans la catégorie boxe, on a tout de même du mal à tout rassembler…
Le curling : 03/20
Classe : 1/5 – Sex-appeal : 0/5 – Réussite : 1/5 – Perso : 1/5
Ici rien de bien surprenant, le curling ayant beau présenter quelques joueurs pouvant entrer dans les meilleurs classements de beaux gosses, on ne fait pas de miracle.
Par Stéphanie Lelong
Championnat LPS – Journée 14
La 14ème journée de Ligue 1 a vu la chute des 2 leaders, Lyon et Bordeaux, dans une Ligue 1 de plus en plus serrée. Le Roi Lion est mort, avant de ressusciter quelques jours plus tard contre les petits cochons marseillais. Le Stade Rennais continue sa répartition des points pour les équipes défavorisées, le méchant Zlatan croque les chaperons troyens et le Rapetou Cabella vole 3 points aux innocents bordelais. Tout va bien en Ligue 1! Place au Championnat LPS…
Les faits marquants LPS n’ont pas besoin de médiateur pour s’imposer en tête de cet article !
- Matelas confortable : Le Gal confirme sa position de leader grâce à son podium!
- Boxe féminine : Duel au sommet chez les Princesses entre Lelong et Susana. Lelong en tête au point.
- Enlisement : 2ème déconvenue de suite pour Thirouin. Le cochon est dans l’maïs!
- Chute libre : Longtemps leader, Croizer ne s’en sort plus. 18ème, il s’éloigne des favoris!
Les classements sont disponibles sur la page du Championnat LPS
Le fait du jour
Avec 9 réalisations au compteur, le joueur de Futsal Wissam Ben Yedder, du haut de son mètre 70, est en passe de voler la vedette au vénéré Zlatan. Héroïque face au leader lyonnais, il est impliqué dans les 3 réalisations de sa purple team pour une victoire nette et sans bavure. A seulement 22 ans, le lutin mauve a déjà fait parler la poudre à 9 reprises. Oubliées les erreurs de casting, Umut Bulut, Soren Larsen, Federico Santander et Yannis Tafer en tête, le TéFéCé tient enfin son attaquant vedette. Ridiculisée dimanche dernier, la défense lyonnaise en gardera un piètre souvenir! Malheureusement pour nous pauvres Français, ce gamin s’est fait pincé en octobre dernier avec les 4 autres fantastiques Bleuets, 3 jours avant un match décisif face à la Norvège (3-5). Coupable d’une virée nocturne sur Paris, la cité havraise étant trop teug pour célébrer leur insouciante jeunesse, notre jeune prodige se faisait punir quelques jours plus tard par la FFF. Suspendu de toutes les sélections jusqu’en décembre 2013, il n’a cependant pas craqué face aux sirène tunisiennes. Il y a 2 jours, il présentait ses excuses, faisait appel de sa sanction et clamait haut et fort son désir de porter le maillot Bleu. Inch Allah!
Le coup de cœur du WE : Coup double pour l’ASSE. Le WE dernier, les Verts ont su faire vibrer un Chaudron en rénovation contre la surprise de ce début de saison, Valenciennes. Cette victoire à permis aux Stéphanois d’enchaîner un 9ème match sans défaite et surtout de se placer en embuscade du trio de tête. Cette victoire n’est pas due au hasard. L’ASSE version 2012, c’est un collectif homogène et équilibré avec la deuxième meilleure attaque (24 buts marqués), la meilleure défense (10 buts encaissés) et la médaille du fair-play (seulement 17 cartons jaunes pour 1 seul carton rouge). Et cerise sur le gâteau, ils éliminent le PSG en Coupe de la Ligue! Notre Coup de Coeur de ce début de saison… pourvu que ça dure !
Le coup de gueule du WE : Le Stade Rennais et la stabilité n’ont jamais fait bon ménage. Après un match héroïque au Parc des Princes la semaine dernière, les Rouges et Noirs ont offert une bien pâle prestation dans leur antre du stade de la route de Lorient contre des Hauts-Savoyards affamés de victoire. Cette défaite à domicile contre un club de la zone rouge fait tâche pour des Bretons qui cumulent déjà 3 défaites en 7 matchs à domicile. Espérons que le déplacement à Troyes ne soit pas un fiasco de plus.
Le Top
Prime à l’audace! Grâce notamment à la victoire du PSG (0-4) face à Troyes (merci au passage à Ibra d’avoir inscrit le 4ème et de nous avoir épargné des titres soporifiques de l’Equipe), Pierre GAUTIER prend le Top de cette 14ème journée. Signe que l’Afrique se porte bien! En ces temps de scandale juridique et politique, il n’est certes pas bien vu pour l’organisateur de se hisser sur la plus haute marche du podium. Aussi, LPS peut se targuer d’une transparence totale sur son Championnat. Vous trouverez ci-dessous une donnée confidentielle que nous avons sorti pour l’occasion :
Le Flop
AAAAAAAANT n’a pas fait dans la dentelle. 11 points, c’est un échec. Aussi retentissant que de proposer un HIMYM à une demoiselle sans parvenir à conclure. Pierre-Antoine FOURCADE, alias PAF le deteros, trop occupé à bichonner sa DS tunée, est sûrement passé au Crocodile avant de remplir ses paris. Noyé dans le Rio Grande, il a coulé dans les eaux profondes du Skoï avant de se faire embarquer par les sirènes angevines. Une journée à oublier pour le natif d’Alésia! Gergovie semble aujourd’hui bien loin…
Conseil de Classe : FC Girondins de Bordeaux – Olympique de Marseille
Avant cette 14ème journée qui s’annonce passionnante, LPS vous propose de revivre l’affiche de la dernière journée entre les Girondins de Bordeaux et l’Olympique de Marseille. Un duel poussiéreux, qui sent les années 90 mais dont l’intérêt est donné par une statistique : l’OM n’a plus gagné à Bordeaux depuis 34 ans!
Pour leurs 25 ans, les Ultramarines ont mis les petits drapeaux dans les grands, lançant idéalement les hostilités avec un gigantesque tifo. Un hommage poignant rendu à 3 anciennes gloires plus tard, les acteurs pouvaient entamer une bataille qui a eu un mal fou à nous passionner. Une 1/2 heure passée à roupiller entre un faux-rythme et une prise de risque minimale. Au moment où les Girondins commençaient à nous sortir de notre sommeil, c’est finalement l’OM et Ayew à la 40′ qui ont buté contre le portier bordelais Carrasso. La plus grosse occasion d’une mi-temps insipide.
Mieux en 2nd, la délivrance pour les Girondins arriva à la 52′ sur un centre de Tremoulinas bien coupé au 1er poteau par Gouffran, l’homme en forme. S’en est suivi une domination outrageuse des Bordelais, incapables de planter le coup de couteau fatal. Amorphes, les Marseillais n’ont jamais semblé avoir le niveau pour renverser la vapeur. Bien au contraire, ils se sont contentés de faire rentrer un chauffeur-livreur de 27 ans qui, à part amuser le public et faire les gros titres, n’a pas eu l’occasion de toucher la balle. Cet OM là a de quoi nous inquiéter. La série d’invincibilité, quant à elle, continue de gambader…
A la notation : PierreG pour Bordeaux et PEC pour l’OM
Classe BORDEAUX
CARRASSO (6/10) : La panthère rose s’est fait une jolie frayeur à la 12′ en effectuant un arrêt de manchot. Une virgule plus loin, le cuir allait mourir en corner, à quelques centimètres de ses filets. A part ça, il réalisa l’arrêt du match face à Ayew à la 39′ confirmant son statut de Capitaine Courage. Au repos forcé durant le reste de la rencontre, il réalise une bonne sortie à la 90′, histoire de se réchauffer.
MARIANO (5/10) : Facile techniquement à l’image de la caricature brésilienne, il montre cependant de la suffisance (66′) dans ses dribbles. A sa décharge, son rendement est bouffé par les prestations astronomiques de son collègue de gauche. Il reste cependant une valeur sûre à l’image de son ouverture vers Gouffran à la 12’. Trop de longs ballons à signaler, c’est dommage pour un croqueur de petits espaces !
PLANUS (8/10) : Le pleurnichard de Knysna a eu du mal à rentrer dans son match à cause notamment d’un bagage technique limité dans les relances. Son tacle planusien à la 32′ a lancé le show Romanesco du natif de Bordeaux. Formé au club, on sent que Chaban est son jardin ! Patron de la défense, il impressionne par son sens du placement. Auteur de gestes techniques d’exception, il est l’un des seuls à permettre de nous extasier devant un vulgaire tacle (60′, 76′) et nous gratifie d’une belle sortie à la 93′ La cerise sur le Marco !
HENRIQUE (6/10) : Auteur un jour d’une petite tape amicale sur le crâne de Pius N’diefi, Carlos Henrique n’a jamais fait dans la dentelle. Carlos Henrique ne fait pas de mauvaises passes (notamment sur le jeu long), ce sont ses coéquipiers qui sont mal placés. Carlos Henrique ruine des carrières ; Cheyrou est sa dernière victime (roulette zidanesque à la 43′). Seul Rémi Vercoutre arrive à la cheville de Carlos Henrique. La légende dit d’ailleurs que le dernier homme à avoir serré la main de Carlos Henrique est Jamel Debouzze. En d’autres termes, un match très solide de la part du Brésilien.
TREMOULINAS (8,5/10) : L’extra-terrestre Benoît n’a rien à envier à son homonyme 16ème du nom. Le Moïse bordelais fend son couloir gauche à coups de centres, de combinaisons et d’échappées solitaires décisives, comme sur la réalisation de Gouffran à la 52’. Cette gueule d’ange a le divin talent d’envoyer en Enfer son adversaire, quitte à attendre 45 minutes avant de planter ses banderilles. Fanni était dimanche dernier, son bourreau d’un soir.
SANE (7/10) : Pas très à l’aise ballon au pied, il a cependant rassuré par sa présence physique qui nous fait penser au Diarra des grands jours. Un pigeon survolant par mégarde une zone rouge est décédé à la 44′ sur un coup de sniper du bordelais. RIP. Solide comme un roc en 2nd période, l’ogre girondin a bouffé du Valbuena dans l’entrejeu, ne laissant que des miettes à sa défense. Et quand on pense qu’il y a Henrique juste derrière… pauvres Marseillais !
PLASIL (6,5/10) : Moins en vue que lors de ses dernières performances, il n’a pas réussi à orienter le jeu bordelais à sa guise lors du 1er acte. Après un tampon de Cheyrou (42′) et un recadrage de Francis à la mi-temps, il a joué un cran plus bas lui permettant ainsi de ressortir proprement le cuir. La plaque tournante était de retour, pour jouer un bien vilain tour à des Olympiens sans solution.
SAIVET (6,5/10) : Charles-Henri Saivet a souvent grillé la politesse lors de cette rencontre ce qui n’a pas toujours été au goût de ses parents. A la 6’ tout d’abord, sur un coup-franc qu’il n’a pas repris pour quelques centimètres. Devant Mandanda ensuite sur corner (34′) mais le ballon n’a pas voulu franchir la ligne blanche. Puis d’un bel enchaînement à la 39′ ; les Marseillais ayant décidé de partir aux fraises quelques minutes plus tôt. Saivet qu’il mériterait un temps de jeu plus conséquent car il confirme au fil de ses prestations tous les espoirs placés en lui. Remplacé par N’GUEMO (75′), qui, mis à part sur ce tampon de Kaboré à la 87′, n’a pas crevé l’écran.
OBRANIAK (6/10) : Lent en 1ère mi-temps malgré une roulette bien exécutée à la 20’, il nous a fait part de sa patte gauche exceptionnelle en 2nd avec une prise de balle Joga Bonito à la 71′. Précieux dans le jeu grâce à une vision de jeu hors-pair, le tirailleur girondin est un véritable tuyau d’épuration pour les ballons bordelais. A la 93’, il enrhume un Mendes dégoûté pour provoquer son exclusion. Du beau travail de Polak !
GOUFFRAN (7/10) : Intenable ! Oublié le Gouffran de 2010, celui-là vaut clairement son pensant de cacahuètes. Excellent dans la conservation de balle malgré un physique banal, son but du bout du bout du pied à la 53′ l’a rendu hyperactif. Coup du sombrero sur son pote Souley à la 58′, 1-2 avec Tremoulinas et frappe au-dessus à la 72′, il ne lui a fallu que le Super Ralenti de sa volée manquée à la 82′ pour faire baisser sa note. Remplacé par Fahid à la 82′ qui s’est bien battu. Brave soldat.
JUSSIE (4/10) : Remplacé par MAURICE-BELAY (63′) qui contrairement à son prédecesseur, a apporté une valeur ajoutée à l’équipe. Propre techniquement, le feu-follet bordelais a semé la panique au sein de l’arrière-garde marseillaise sans parvenir à être décisif.
Moyenne de Classe : 6,4/10
Contrairement à ce que peut dire Pierrot le Footeux, Bordeaux joue et plutôt bien ! En témoigne leur 2ème place accrochée grâce à un système et 2 latéraux résolument portés vers l’avant. 2012 est un excellent cru !
Classe MARSEILLE

MANDANDA (4/10) : Complètement aux fraises sur le coup de casque de Saivet (354), dire qu’il n’a pas été serein dans les airs est une litote. Gageons qu’un stage avec Félix Baumgartner lui ferait le plus grand bien. Il tombe aussi gracieusement qu’un sanglier éventré sur le but de Gouffran (52°). Hugo Lloris likes this.
FANNI (3/10) : Un homme capable de mettre une mine de l’extérieur du pied à son gardien est forcément un artiste du ballon rond. En mode « Lost le disparu » tout au long du match, il reste Fanny sur le débordement du bulldog Trémoulinas amenant le pion marine et blanc. Mais où est Fanni, vous l’avez vu ?
DIAWARA (4,5/10) : Freddy Krueger is back ! Le boucher de la Cannebière est venu signer quelques chevilles de ses anciens potes grâce à ses crampons aiguisés pendant sa longue absence. Plus à l’aise dans le domaine aérien, il est rentré Souley de son 2ème retour retour aux sources en tant que titulaire. Tu parles d’un fils prodigue.
NKOULOU (5/10) : Leader technique et vocal (dédicace à Armande Altaï), il ne peut être tenu seul responsable du but de la Gouffr’. Les émissaires du Milan n’ont pourtant pas du apprécier la performance du meilleur défenseur de L1, peu à son aise. Il n’empêche que Nico envoie du swag sur ses feintes et autres relances classieuses.
MENDES (6/10): Pas ridicule quand on sait qu’il a une petite concurrence aux basques, il bénéficie d’un bonus « Identité Nationale » pour avoir privé ce traître d’Obraniak d’un face-à-face avec Mandanda. Un carton rouge plein de tanin, millésime 2012.
KABORE (3,5/10) : RAS. Plus boxe-to-boxe que box-to-box de par sa capacité à jouer uniquement sur son physique et à encaisser les coups, les plus boute-en-train d’entre nous parleront d’un cas Kaboré. Il revient quand déjà Joey Barton ?
AMALFITANO (2/10) : Malgré une frappe dangereuse (qui a dit chanceuse ?) qui inquiète la Carasse (134), est-il vraiment meilleur que Jymmy Patatino ? La rédaction LPS en doute au vu de son joli pourcentage de duels gagnés (28%) et de ses 54 balles perdues.
MOREL (3,5/10) : On notera pour sa défense un sauvetage décisif sur sa ligne (35′) et une jolie assist pour Dédé Ayew. Plutôt encourageant pour un joueur souvent cible des moqueries de ses petits camarades. Pour la peine, on reprendrait presque une tartine de St-Morel. Remplacé par OMRANI, Billel de son prénom qui n’est malheureusement pas monté dans la voiture de Tonton Elie. Une entrée sans saveur en somme.
CHEYROU (2/10): S’est fait mettre à l’amende par une roulette jogabonito d’Henrique. La promenade dominicale de Saint-Benoit nous aura permis d’avoir un joli didacticiel intitulé "Comment perdre la belle dans toutes les positions". L’OM s’est fait "benoitiser" sur ce coup là.
VALBUENA (5/10) : Seul Marseillais dangereux sur le pré, son match est passé complètement inaperçu à côté de son celui qui l’a remplacé, j’ai nommé la nouvelle hype phocéenne. Oubliez Jeremy Lin ou McKayla Maroney voici Fabrice APRUZESSE. Ce beau bébé taureau, joueur de la réserve olympienne a quand même pris le temps de prendre sa biscotte en salissant la cheville de Planus, direct dans le bull. Il aura montré plus d’envie dans les duels que tout le milieu de terrain réuni. Notre nouveau chouchou, forcément.
AYEW (5/10) : En mode spartiate, esseulé aux avant-postes, ses coéquipiers n’auront cessé de lui crier "Ayew Ayew Ayew". Son énorme bicroute sur un plat-du-pied-sécurité (40′) vient ternir un match volontaire mais où il n’a pas su exprimer ses qualités techniques. On parie sur un transfert à QPR en Janvier pour faire de place à Didier Drogba. Oh wait…
Moyenne de Classe : 3,95/10
Un naufrage collectif et très peu de lumière à l’horizon. Une équipe en chaleur durant le premier quart de la saison qui revient petit à petit à son niveau réel. Une profondeur d’effectif qui doit donner de l’urticaire au Coach sans compter certains titulaires franchement faiblards. La José Anigo touch sans doute.
Championnat LPS – Journée 13
Un peu de culture générale à l’aube de cette 13ème journée du Championnat LPS : pourquoi dit-on que le chiffre 13 porte malheur? Dans la religion chrétienne, cette superstition vient du fait que Jésus et ses apôtres étaient treize à table, le soir de la Cène. Ce soir-là, Judas, le treizième convive à s’assoir à table, trahit Jésus qui fut arrêté par les Romains. On connaît la suite… En France, la superstition liée au vendredi 13 vient également du vendredi 13 octobre 1307. Ce jour-là, tous les templiers de France sont arrêtés, sur ordre de Philippe le Bel. D’après la légende, le grand maître Jacques de Molay aurait proféré sur le bucher : "vous serez tous maudits, jusqu’à la treizième génération". Une succession de malheurs s’abattit ensuite sur la famille royale. De nos jours, cette superstition est encore très présente. Ainsi, dans les avions, les ascenseurs, les hôtels et même certaines rues, le numéro 13 est banni des lieux.
Le championnat LPS n’a pas dérogé à la règle. La malédiction s’est abattue sur nos parieurs, propulsant à 18,6 la moyenne de classe. Cette journée restera dans les annales comme "la journée noire". Une journée noire qu’a également vécu le PSG, incapable d’égaliser face à de valeureux Rennais, réduits à 9. Un grand bonheur partagé en fin de rencontre avec la venue surprise de Salma Hayek, star internationale et dépêchée par Pinault pour représenter l’actionnaire auprès des supporters. Un atout charme indéniable! Nous avons donc assisté à un spectacle lunaire au Parc avec des princesses détrônées, comme Antoine ECHELARD, de la 1ère place du championnat au dépends d’un Olympique Lyonnais à qui tout réussit. Une nette victoire 3-0 et un football champagne face à Reims ont scellé la domination des Gones sur la Ligue 1. Décidément, cette saison nous réserve encore de nombreuses surprises…
Les faits marquants LPS, c’est comme le SO FOOT avec Tony Vairelles en couverture, inmanquable !
- Le trône change de fessier : Coup de tonnerre en haut du classement, le Roi Echelard est tombé!
- Les 4 Fantastiques : 4 parieurs en-dessous des 10pts, ça rentre dans le Guiness LPS!
- La remontée susanesque : Lutte acharnée chez les filles… la guerre est déclarée.
- Le tir groupé : les Boissin se positionne en 5, 6 et 7ème position. On parie en famille à Vanves?
Les classements sont disponibles sur la page du Championnat LPS
Le fait du jour
Invaincus depuis 34 ans face aux Olympiens, les Bordelais avaient à coeur de conserver cette impressionnante série dans leur antre de Chaban-Delmas. Pour leurs 25 ans, les Ultramarines ont mis les petits drapeaux dans les grands, lançant idéalement les hostilités avec un gigantesque tifo. Un hommage poignant rendu à 3 anciennes gloires plus tard, les acteurs pouvaient entamer une bataille qui a eu un mal fou à nous passionner. Une 1/2 heure passée à roupiller entre un faux-rythme et une prise de risque minimale. Au moment où les Girondins commençaient à nous sortir de notre sommeil, c’est finalement l’OM et Ayew à la 40′ qui ont buté contre le portier bordelais Carrasso. La plus grosse occasion d’une mi-temps insipide. Changement tactique à la pause (Plasil descendant au niveau de Sané) et bouleversement dans le rapport de force entre les 2 écuries. La délivrance pour les Girondins arriva à la 52′ sur un centre de l’extra-terrestre Tremoulinas bien coupé au 1er poteau par Gouffran, l’homme en forme. S’en ai suivi une domination outrageuse des Bordelais, incapables de planter le coup de couteau fatal. Amorphes, les Marseillais n’ont jamais semblé avoir le niveau pour renverser la vapeur. Bien au contraire, ils se sont contentés de faire rentrer un chauffeur-livreur de 27 ans (voir plus bas) qui, à part amuser le public et faire les gros titres, n’a eu qu’une seule passe réussie à son compteur. Cet OM là a de quoi nous inquiéter. La série d’invincibilité, quant à elle, continue de gambader…
Courageux, volontaires et appliqués, cela 2 ans 1/2 que les Girondins n’avaient pas été à ce niveau. Une longue période de convalescence que les protégés de Francis stoppent aujourd’hui… cela méritait bien un Fait du Jour!
Le coup de cœur du WE : Incontestablement, le Stade Rennais! Réduit à 10 en 1ère MT puis à 9 dès la 52′, ils ont su garder une longueur d’avance face au rouleau compresseur parisien. Alessandrini avait ouvert la marque sur une énième magnifique reprise avant que Féret ne double la mise sur coup-franc. Cet exploit restera un moment fort de cette saison et inflige au Paris Saint Germain, orphelin de son buteur fétiche, une deuxième défaite de suite à domicile. C’est la crise au Qatar!
Le coup de gueule du WE : Lille a pris l’eau à Lorient qui restait pourtant sur 10 buts concédés en 3 matches. Les Lillois ont subi les réalisations de Bourillon (24′) et Corgnet (69′). Ajoutons à cela une campagne européenne ratée : Lille n’est pas au top. Espérons que la nouvelle pelouse au Grand Stade, installée suite au ravage de la rencontre entre le XV de France et l’Argentine, leur redonne le sourire.
La mention spéciale : Fabrice Apruzesse, attaquant-vedette de l’OM. Les journaux ont publié en masse son incroyable histoire, de son activité de chauffeur-livreur jusqu’à ses foulées sur une pelouse de Ligue 1. Moqué par Twitter, amusé par les Footix et porté sur un pied d’estale par la presse, l’attaquant de 27 ans a tout du footballeur de district : une carrure entre Darcheville et Ronaldo, une tête de tueur à gages et des foulées ressemblant à celles d’une poule dont on a coupé la tête. Surnommé "Chouchou" sur son profil Copains d’avant, le Marseillais a quant à lui profité des nombreuses absences en attaque pour accomplir un rêve : "Ça a été un très grand moment pour moi". C’est finalement ce que l’on retiendra…
Le Top
Maxime BOISSIN dit "le footix vanvois" a fait parler la poudre. Avec 31 points et 2 scores exacts, il sort du lot et obtient par la mêmes occasion les encouragements du jury. Le Comité de Surveillance, par l’intermédiaire de Maître Corbeau, a validé en 1ère instance les pronostics de ce membre de l’Equipe LPS, célèbre pour ses textos de relance. Les contestations ne sont donc pas envisageables. Félicitations à cet auditeur en herbe, ce forçat des chiffres, ce piètre joueur FIFA, de trouver le temps de se concentrer sur ses paris chaque semaine… le travail finit toujours par payer! Mention spéciale à Maxime LE GAL qui, en plus d’être en tête du Championnat LPS et du Classement Pondéré, conforte son titre de Capello. C’est LA révélation de ce début de saison.
Le Flop
Sans le vouloir, Arthur BRUNET restera à jamais dans les annales du Championnat LPS. Sa performance? Ne réussir qu’à trouver le vainqueur de Lyon-Reims ainsi que 3 scores exacts par équipe soit un total de 6 points. Ne l’accablons cependant pas car 3 de ses compatriotes sont dans une situation quasi-semblable : Céline DEPIERRE, Romain JEGAT et Olivier VALLET. Un quator magique qui aura à coeur de réagir lors des journées suivantes! Soyez solidaires dans cette situation exceptionnelle, l’Equipe LPS saura louer votre courage et votre abnégation lors de vos prochaines performances!
Nouveauté LPS
Recomptez vos points grâce au COCOE!
Si vous n’êtes toujours pas satisfaits, vous pouvez contacter Jeff COPE, l’avocat LPS, qui se chargera de défendre votre dossier auprès des autorités compétentes.
LPS évolue… pour le confort de ses parieurs!
Conseil de Classe : Montpellier HSC – Paris SG
Oubliez le Beaujolais nouveau, la Polémique Sportive new look débarque. Nouveaux membres, nouveau format et nouvelles méthodes de sélection des équipes pour le Conseil de Classe. C’est au bout d’un chi-fou-mi endiablé que PG choisit sans surprise le Zlatan Saint-Germain. Car ce soir, il y a match à la Mosson. Le champion 2012 affronte son dauphin et grand favori de cette saison. Les Parisiens visent la première place après le nul des Phocéens tandis que les Héraultais ambitionnent de sortir du ventre très mou incarné par leur catastrophique 15ème place. On ne s’étalera pas non plus sur leur campagne de Ligue des Champions où leur manque d’expérience fut hautement pénalisant. Le magnifique sponsor "Wati B" ornant le postérieur des Montpelliérains (Coïncidence ? On se pense pas) risque bien d’être la clé de ce « choc » du Dimanche soir.
L’expulsion précoce de Mamadou Sakho, capitaine d’un soir, a clairement bouleversé la physionomie de la partie. Les Parisiens n’ont pas démérité à 10 et le match nul semble mérité et révélateur de la performance des 2 squads. On retiendra la superbe prestation de joueurs aussi talentueux que limités en terme de QI. Jérémy « Ghetto » Menez et Rémi « Oui-Oui » Cabella ont apporté ce grain de folie qui manque parfois à la Ligue 1. A respectivement 25 et 22 ans ce ne sera, à coup sûr, pas leur dernier coup.
A la notation : PEC pour Montpellier, PierreG pour Paris.
Equipe MHSC

JOURDREN (6/10) : Peu inquiété en 1ère mi-temps, il est piégé par un geste do Brãsil de Maxwell. Ses belles interventions sur des frappes de Ménez (44′, 66′) ont rassuré son arrière-garde même si ne pas prendre les 3pts, c’est trop nuuuul.
Interview exclusive d’un journaliste LPS : "Jojo, un conseil pour ton pote Younes?" "Va t’jeter à la mer".
BEDIMO (6/10) : A tenté de participer des deux côtés du terrain avec une volonté de Warrior. Enorme retour de Riton sur Gameiro (90′) qui scelle le nul et sauve la patrie.
CONGRE (5/10) : Malgré son début de saison très en-dedans, il a été sérieux. Incisif dans ses interventions défensives, il a montré que son niveau au Téfécé n’était plus un lointain souvenir.
JEUNECHAMP (non noté) : Actif sur son côté droit, il sort sur blessure dès la 33′ non sans être accroché au préalable avec l’Italiantouch du PSG. Remplacé par BOCALY (2,5/10) qui se signale d’entrée en laissant le « redoutable » Maxwell ajuster Jourdren à l’aise comme Matuidi. Encore à la ramasse sur un une-deux Menez-Lavezzi.
EL-KAOUTARI (5/10) : Solide en charnière centrale, l’habituel remplaçant de Yanga-Mbiwa est resté sobre et a été rarement pris à défaut.
SAIHI (4,5/10) : Son intervention fantôme sur Menez coute un but. Précieux défensivement mais inutile dans ses relances, il réussit néanmoins à mettre sur orbite le très faible Herrera sur la seule frappe cadrée de l’Argentin.
ESTRADA (4/10) : Franchement pas folichon. Sa technique lui permet parfois de créer des décalages mais on l’a trop peu vu. San Marco semble loin tant il avait régalé le public la saison dernière…
CABELLA (7.5/10) : Superbe tentative de ciseau acrobatique histoire de montrer qui est le patron. L’atout Tétu de Montpellier fluidifie bien le jeu de son squad en apportant régulièrement le danger dans ses combinaisons avec son pote Belhanda. Sa belle frappe est couillue (60′) tant on imagine qu’il se serait fait pourrir par son vestiaire après l’avoir jouée perso.
BELHANDA (2/10) : Met en danger son équipe sur son coup-franc ginolesque (16′). Son exclusion prouve le niveau de réflexion du bonhomme : il se prend pour Joakim Noah en essayant de contrer une relance parisienne. Il laisse ainsi ses coéquipiers dans la panade a cause de son manque flagrant de jugeote. Ses quelques actions dangereuses ne rattraperont pas une copie très brouillonne. La marque d’un joueur en manque de confiance bien que surdoué techniquement. Bonnet d’âne.
S. CAMARA (4.5/10) : Bon centre (1′). Montpelliérain le plus dangereux en 1ère MT, sa technique frustre est compensée par son envie et ses appels tranchants. En clair il s’est battu comme un champion. Remplacé par MOUNIER (57′)
CHARBONNIER (5/10) : Son petit pont sur Van der Wiel fut un délice. Il aura tenté de peser sur la charnière parisienne et est à l’origine de l’exclusion de Sakho. Son excellent pressing amène également le but de Saint-Rémi. Une copie propre pour l’ex-Angevin malgré 7 pertes de balle.
Moyenne de la classe : 4,72/10
Bien que la note puisse paraitre sévère au vu du score, le MHSC est plombé par quelques performances individuelles pénalisantes. Un leader qui déchante, des joueurs offensifs limités et des absences en pagaille (Mapou, Hilton, le cerveau de Belhanda) sont autant d’explications d’un match nul à la saveur amère. A 11 contre 10 pendant 54 minutes, l’occasion était belle de créer l’exploit contre l’armada parisienne privée d’Ibracadabra.
Equipe PSG
SIRIGU (5/10) : Sirigu n’est pas grand… mais il est vaillant! Vigilant sur les rares occasions montpelliéraines, il est sur la trajectoire d’une reprise capillaire de Camara à la 19′. A noter : le bel Italien montre enfin sa virilité sur coup de pied arrêté! Auteur de quelques sorties convaincantes, il a enfin saisi que le Marais n’était pas le seul lieu de pêche en France.
VAN DER WIEL (4/10) : La perche hollandaise continue de décevoir. Inutile offensivement, fébrile défensivement, il arrive même à se prendre un petit pont par Charbonnier à la 39′. Un comble. Il aurait mieux fait de se tatouer son couloir droit sur le bras, on l’aurait peut-être retrouvé aux avant-postes. Bref, pas besoin de s’attarder sur lui.
THIAGO SILVA (6/10) : S’il avait été danseuse étoile, je lui aurait mis 10 à chaque prestation! D’une propreté absolue, il est à l’origine de la relance sur le but parisien. Tellement propre qu’il laisse le champ libre à Cabella sur l’égalisation. Karl Lagarfeld ne s’approche pas de Wati-B.
SAKHO (-1) : Une chandelle au bout de 17s, un rouge dès la 9′… ce n’était pas le jour de Mamadou. Délaissé par Verratti, il ne peut s’empêcher de retenir l’attaquant local en position de dernier défenseur. Coutumier du fait (en 2010 à Lyon et Nancy et Lille en avril dernier), il pénalise son équipe et provoque la convocation de son boss devant le Conseil de discipline. Et puis merde! Se faire avoir par Charbonnier, c’est un peu comme si le Sergent Garcia venait à bout de Zorro… inadmissible!
MAXWELL (6/10) : Auteur d’un but nommé désir (37′), l’Argentin a fait admirer sa vista sur son couloir gauche. Aspiré par les trous d’air laissés par Bocaly Jet, il a avalé les kilomètres pour nous servir des centres sur un plateau. Sa feuille morte déposée dans la lucarne de Jourdren nous a confirmé qu’on était bel et bien en Automne.
VERRATTI (3,5/10) : Marco, c’est un peu le Michael Vandetta du football français. Une gueule à claques, un boulard énorme et surtout un don inné pour le narcissisme et les sorties inutiles (comme sa biscotte sur Belhanda à la 49′). Sa passe molle pour Sakho à la 9′ résume parfaitement sa forme actuelle. Où est passé le Verratti du début de saison? Envolée l’énergie débordante, évaporée la vision de jeu étincelante, le Gattuso parisien n’a plus que le mordant d’un chihuahua. Ce qui m’énerve le plus, c’est qu’il est capable de me faire mentir ce soir face aux Bleus… c’est peut-être ça, le talent. Remplacé par CHANTOME, pardon FANTÔME.
MATUIDI (6/10) : Le stagiaire du PSG. Payé à lancer de cacahuètes, il est un élément incontournable de la chaîne de valeur parisienne. Première chose, il court 90′ ce qui n’est pas le cas de son maître de stage. Ensuite, il enchaîne la distribution de café-crème à la vitesse d’un jeune puceau. Et 3ème point, il arrive à photocopier cette performance à chaque rencontre. En un mot, indispensable.
THIAGO MOTTA (5/10) : Une note moyenne pour un joueur moyen. A sa décharge, il revient d’une longue blessure mais son apport sur un terrain de football me laisse sceptique. Jouant avec un déambulateur, je me pose des questions sur ses capacités à accélérer le jeu de son équipe. J’espère qu’il me fera mentir sinon on risque de s’ennuyer ferme au Parc! Déjà qu’il y règne la même ambiance qu’au Père Lachaise… Remplacé par GAMEIRO qui a joué mais seulement pour le palmarès.
LAVEZZI (4,5/10) : Il n’est que la réincarnation de Darcheville avec un nom de footballeur. Plus de lucidité dans la finition (17′) et un échange avec Ménez (44′) auraient pu rehausser sa note si les filets de Jourdren avaient tremblé. Malgré son esprit de bulldog, il perd beaucoup de ballons par manque d’aisance technique. Ce n’est tout simplement pas un temps à sortir un Marco dehors…
MENEZ (7/10) : Ca me fait tellement mal de lui mettre un 7… et pourtant, l’antithèse de Samson a profité de son état de grâce pour porter à lui tout seul une équipe en manque de Zlatan. Percutant, décisif sur le but de Maxwell avec une talonnade bien sentie et provocateur, il a coulé une défense montpelliéraine en mal de Mapou. Certes, son jeu comporte du déchet, Ménez n’est tout de même pas Messi. Sauf qu’il apporte un grain de folie au jeu stéréotypé du PSG.
HOARAU (non-noté) : Il s’est fait zlataner après l’expulsion de Sakho à la 9′! Tel un gamin privé de dessert, il aurait pu profiter de l’absence du caïd, puni par la maîtresse LFP, pour prendre le contrôle de la cour de récré. Manque de chance, son camarade Mamadou en a décidé autrement. Il avait pourtant inquiété le vigile de l’école d’en face d’un coup de boule piqué à la 8′. Dommage. Remplacé par ALEX (5/10) à la 11′ qui n’est rien d’autre qu’un croisement entre Cris et Taiwo. Le Policier pour son barrage infranchissable et Taye pour ses coup-francs en tribune.
Moyenne de la classe : 4,72/10
Peu aidé par un arbitrage toujours aussi défaillant sans vidéo, les joueurs de la capitale ont néanmoins montré des valeurs insoupçonnées. Se battant comme des promus, ils ont résisté à une pauvre équipe montpelliéraine avant de craquer sur une frappe ghetto de Cabella. On attend cependant davantage des starlettes parisiennes, ce n’est pas nouveau.
Pour LPS,
PEC & PierreG
[100% Filles] Vous êtes des marathoniennes de la vie quotidienne
Comme promis, nous allons vous prouver que vous ne cessez de faire du sport tout au long de vos journées ! La preuve ci-dessous :
Début de la journée
Vous enfilez vos collants et oui Messieurs cela demande une souplesse et une agilité hors normes! Vous tentez d’entrer dans votre slim, les plus entêtées y parviendront, les autres enfileront une jupe. Vous choisissez votre haut, remettez votre penderie en état, changez d’avis, prenez un autre haut, re-rangez votre penderie. Au cours de ces étapes vous réussissez tant bien que mal à vous maquiller, pour infos, le mascara demande 15 000 battements de cils et autant de mouvements des bras et poignets. Enfin, vous dégainez vos plus beaux talons et vous y hissez, certaines avec grâce d’autre moins…

Suite de la matinée
Marche active en talons jusqu’au métro, évidemment avec les étapes précédentes un temps fou s’est écoulé qu’il va falloir rattraper. Dans votre malheur, vous n’habitez pas près d’un terminus de métro. Cela implique que vous restiez debout pendant votre trajet : vous travaillez vos cuisses, mollets et moral d’acier. Pour peu que vous ayez un changement, vous entamez un pas « petite foulée » pour ne pas le manquer.
Votre arrivée au bureau
Parce que vous êtes une femme jeune et en pleine forme physique, vous ne pouvez pas vous permettre de montrer un quelconque signe de fatigue dès votre arrivée. En dissimulant donc votre essoufflement vous prenez donc votre démarche la plus assurée. Et oui, votre seule façon de faire travailler vos fessiers est tout de même de concéder ce petit effort. Cela vous permettra d’avoir un petit air condescendant en voyant Magalie, mais si Magalie la p’tite grosse de l’étage du dessous, sortir de l’ascenseur.
Pendant votre journée
Vous restez droite comme un « I » en attendant que Matthieu de la compta, passe devant votre bureau pour rejoindre le sien. Non seulement ça fait travailler la posture mais en plus vous êtes sûre qu’il aime les filles qui savent se tenir ! Lorsque la pause dej’ arrive et malgré votre envie irrépressible de frites, vous « craquez » pour la petite salade, tout comme Cindy, la bombe Assistante de Direction. L’après-midi fera l’objet de nombreux aller-retours à la photocopieuse, toujours sur ces maudits talons, mais votre résistance sera aussi mise à l’épreuve devant le distributeur de snacks sur le chemin de la dite photocopieuse. Ne craquez pas, tout se joue à cet instant, vous vous sentirez plus forte. Par ailleurs, vous multiplierez à votre bureau les flexions-extensions du bras entre clavier et téléphone, montrant toute votre dextérité à votre patron.
Retour à la maison
Le retour du bureau se fait toujours sur les talons, voire sur les rotules en fonction de la journée que vous aurez passée. Et là, un 2ème marathon commence. Ce week-end comme tous les week-ends précédents, vous aviez un max de trucs à faire donc pas le temps de faire de machines, et voilà comment pendant 3 jours vous allez porter 3kg de lessive à bout de bras, les étendre, les plier et en remettre d’autres dans la machine. Pendant qu’elle tourne, vous faites cuire vos légumes, début de l’hiver oblige. A vous les soupes maison, basses calories et pleines de vitamines ! Et avec ça vous devez même cumuler aspirateur, lavages de vitres, salle de bain, poussière, et ce au moins 1 fois par semaine. Ben si avec ça vous avez encore envie de faire du sport, foncez !
Moi je vous laisse, je suis crevée !
Par Stéphanie Lelong
Championnat LPS – Journées 10-11-12
3 journées de Ligue 1 mais surtout 3 actes sanglants du Championnat LPS! Leader du Championnat des tribunes, le Stade de Reims n’a pu faire mieux qu’un partage des points face à l’ESTAC lors de la J10 qui offre au passage sa lanterne rouge à l’AS Nancy Lorraine, bon dernier après un début de saison calamiteux. N’ayant fait tremblé les filets qu’à 3 reprises depuis le début de championnat (pire attaque d’Europe), les Lorrains se sont montrés incapables de troubler la morosité parisienne et s’inclinent une nouvelle fois sur un but zlatanien. A la faveur des matches reportés, le PSG prend le large pendant que Lille et Montpellier entament leur rédemption. Un large vite comblé lors de l’acte suivant par des Verts bien revigorés par la météo automnale. Le sorcier Galtier a fait plier des Parisiens bien ternes avec l’entrée d’Aubameyang, à l’origine des 2 buts stéphanois. L’ASSE vient décrocher une victoire importante au Parc (1-2) qui a vu l’expulsion du géant Ibra, coupable d’une prise de Kung-Fu sur Ruffier. Une exclusion et une défaite que les Toulousains n’ont pas réussi à exploiter, défaits chez les "doryphores" bordelais sur un but de l’homme en forme, Gouffran, à la 87′. Une victoire confirmée dès le WE prochain à Lorient sur un score sans appel (0-4). L’étau se resserre en haut, l’écart se creuse avec le bas. Décidément, nous assistons à un championnat de Ligue 1 passionnant!
Les faits marquants LPS, c’est comme le débat des 35H, ça revient toutes les semaines (ou presque)!
- La palette à Le Gal : à 4 points du leader et en tête du Capello… intello!
- Susana, MVP : 1er Top féminin pour la Ziza, Captain’ des Chika Chics.
- Delolo, le sursaut : hémorragie stoppée pour le Troyen qui arrache un Top sur la J12!
- Apprentissage douloureux : Flop de Bienvenue pour Khidichian, nouveau venu dans la famille LPS!
Les classements sont disponibles sur la page du Championnat LPS
Les faits du jour
ACTE I – 10ème journée de L1
La formidable remontée des Merlus, le derby du Nord croqué par les Dogues, la victoire sans panache du Zlatan FC, le report de l’affiche olympienne… la 10ème journée fut forte en émotions et rebondissements. Aussi, nous désirons aujourd’hui nous pencher sur l’arbitrage, victime d’une faiblesse automnale flagrante. Partout sur les pelouses européennes, ce fléau ne cesse de créer des injustices dont seul le football a le secret. A Londres, à Catane, à Paris, il est partout et immunise généralement les grosses cylindrées. L’exemple le plus flagrant restera le quintor arbitral du match opposant la Juve, leader incontesté de la Serie A, invaincu depuis 48 matches, et la modeste équipe de Catane. Déjà victime d’un but refusé de Bergessio sur un hors-jeu sorti de l’imaginaire, les locaux se sont inclinés sur une énième réalisation de Vidal, bien présent pour suivre une frappe d’un Bendtner… hors-jeu. Revers de la médaille : la Juve s’est incliné lors de la journée suivante à domicile face à l’Inter (1-3). Comme quoi, il existe également une justice footballistique.
ACTE II – 11ème journée de L1
Revenons en France pour la 11ème journée et une surprise de taille : la 1ère défaite du Qatarii Saint Germain à domicile. Outre cette prise zlatanesque sur Ruffier, nous retiendrons la prise du trône d’Aubameyang. Le Gabonais, que nous aurons plaisir à retrouver sur nos pelouses lors de la prochaine CAN, a éclaboussé de sa classe cette rencontre au sommet. Tout comme Steed Malbranque, ressuscité d’entre les roast-beefs, dont le talent a suscité un vif "cri du coeur" de la part de son coéquipier Rémi Vercoutre. L’enfant prodige est clairement le meilleur lyonnais de ce début de saison. Au four et au moulin, il récupère, oriente et distille des merveilles de ballons qui, lorsqu’ils ne sont pas envoyés hors des limites du terrain par la panthère Gomis, sont très souvent des occasions en or pour les Gones. Coup de chapeau donc à Aulas pour lui avoir donné sa confiance.
ACTE III – 12ème journée de L1
0-4. Les Girondins de Bordeaux réalisent l’Opération du WE dernier avec une victoire pleine de sérénité au Moustoir. N’en déplaise à Pierre Ménès, le caïd de la cour de récré de CANAL+, les Bordelais ont maîtrisés leur sujet de bout en bout face à de faibles Lorientais donc le niveau ressemble davantage à la Ligue de Bretagne qu’à l’élite française. 16 buts en 3 matches, heureusement que la défense bretonne n’a pas pris le départ du Vendée Globe! A 4 points du leader parisien, les coéquipiers d’Obraniak ont une occasion unique de truster l’avant du peloton face à l’OM dimanche prochain. Histoire de tirer un trait définitif sur ces 2 dernières saisons!
Le coup de cœur des WE : il y en a eu tellement… entre la surprise valenciennoise et ses 26 buts, le renouveau girondin, les 9 équipes en 4 points, la stratosphère Aubamey, les 2,7 buts marqués par match… c’est presque Noël avant l’heure en Ligue 1! Nous retiendrons finalement l’histoire d’un mec, ancienne star internationale, que l’on croyait prétentieux, hautain et dépourvu de toute humilité… et qui finalement, n’est qu’un supporter passionné : je-pique-une-colere-de-comptoir. Merci Leo!
Le coup de gueule des WE : Le PSG ou l’éloge de la folie qatarii. Mercredi dernier, la Gazzetta dello Sport annonce l’imminence d’une rencontre entre les émissaires parisiens et Florentino Pérez, président du Réal Madrid. Au programme : le transfert de Cristiano Ronaldo. En septembre, Nasser avait déjà émis le souhait de recruter CR7 dans un entretien au quotidien espagnol Marca. Selon la Gazzetta, les propriétaires qatarii seraient prêts à signer un chèque de 100 millions d’€ et assouvir les besoins de la star portugaise à hauteur de 18 millions d’€ par an pour s’attacher les services de la diva. A l’heure de la restriction et de la taxation, ce genre de nouvelle a de quoi choquer dans un football qui ne tourne décidément pas rond…
Le Top
Maxime Le Gal, Ambre Susana et Romain Delaunay. Pour le 1er, c’est une triple consécration. La star de ces 3 dernières journées s’est installé en position de dauphin, à l’affût du moindre faux-pas du maître Echelard. Qui plus est, le buteur de la C se positionne en tête du Capello… c’est ce qu’on appelle l’état de grâce! Une J11 zidanesque a permis à Amber Susana, spécialiste des moteurs à combustion, vis de culasse et autres courroies crantées, d’empocher le 1er Top féminin. Un coup de massue pour tous ces êtres spermatozoïdés, renvoyés sur leur banc d’écolier. Et nous entendons au loin une voix cassée entonner : "A CHICA CHICA CHICS!". Chez Romain Delaunay, le soulagement prime. On l’avait perdu dans le ventre mou, un périple niortais et quelques pirouettes Pirlesques plus tard… on le retrouve au sommet. En espérant que cette résurrection lui apporte la sérénité et l’aisance technique qu’il avait égarées dans le poulailler de la Ferme du Patis!
Le Flop
Arthur Brunet, Corentin Rault et Lucas Khidichian. 2ème Flop pour Arthur Brunet qui était clairement dans la lune sur cette journée 10. Encore un coup de Charlotte Lebon et de ses nains… Corentin Rault a quant à lui attendu la J11 pour sombrer au cours d’un WE bucolique placé sous le signe de Dame bourguignonne et de l’ivresse. Entre Auxerre et Dijon, le niveau n’a pas volé bien haut ; 16 points pour être plus précis. Cela lui apprendra à parier bourré. Le dernier Flop n’est autre que le néophite Lucas Khidichian qui a payé son inexpérience du pari LPS lors d’une journée pleine de surprises. La Ligue 1, ça se travaille! Comme tous les autres, l’équipe LPS lui transmet ses encouragement les plus sincères!
EN BONUS : Elisez la plus belle moustache du sport avec l’EQUIPE!
Pour LPS,
Pierre GAUTIER
Athlètes et réseaux sociaux : une combinaison gagnante?
24 millions d’adeptes français Facebook, 7 millions de comptes Twitter… les réseaux sociaux ont révolutionné nos habitudes. Terminé l’échange épistolaire, ils nous permettent aujourd’hui d’être en relation directe avec nos idoles. A coup de fans et de followers, de vastes communautés se créent autour des athlètes. Amusés ou apeurés par cette relation privilégiée avec leurs fans, certains jouent le jeu. Un jeu lucratif qui peut néanmoins s’avérer dangereux notamment lorsque s’introduit un nouveau partenaire : le sponsor.
Les réseaux sociaux, un filon pour les marques
50 818 172 fans de CR7, 2 350 383 followers pour Usain Bolt… ces chiffres ont de quoi faire rêver les adeptes de la promotion produit. Les réseaux sociaux ont en effet eu le don de créer de vastes communautés de fans centrées autour des performances et de la personnalité de nos idoles. C’est ici la grande nouveauté : les athlètes n’ont plus forcément besoin de battre des records pour être liké. Le boxeur Alexis Vastine a ainsi vu son nombre de fans exploser suite à la vive émotion procurée par son élimination scandaleuse lors des derniers Jeux Olympiques. Dans un tout autre registre, Nikola Karabatic a récemment devancé les médias classiques via son compte Facebook pour réconforter sa communauté de fans suite à sa mise en examen. Des pétitions aux pages de soutien, Facebook permet aujourd’hui de partager des valeurs et des expériences dont l’influence dépasse la réalité du terrain sportif. Créer des conversations, se mêler à la vie privée de l’athlète, échanger sur des sujets appartenant au commun des mortels… tel est l’intérêt affiché des réseaux sociaux.
Côté chiffres, la vie est belle pour ces réseaux. Selon une récente étude de Sportlabgroup, Facebook est de plus en plus utilisé pour suivre l’actualité sportive, avec 18 % des 15-24 ans l’utilisant pour suivre le sport et 9 % faisant de même via Twitter. C’est dans ce contexte que de nombreuses marques ont opté pour le recrutement d’ambassadeurs afin de promouvoir leur image. Les derniers Jeux Olympiques de Londres ont vu l’apogée de ces pratiques avec Agnel et Estanguet pour EDF, Lemaître et Omeyer pour la Caisse d’Epargne ou encore Batum pour Eurostar. Et le résultat est là! Le 25 juillet, un tweet de ce dernier a suscité 250 RT tandis qu’un post sur Agnel a permis à EDF d’établir le record de retombées sur la page Facebook de son team. Associées à des athlètes, les marques trouvent un retour sur investissement non négligeable grâce aux réseaux sociaux. Une étude commune entre Synthesio, leader européen de la veille, et Sport Market a révélé le nombre de citations des sportifs lors des JO de Londres. Teddy Riner sort en tête avec 43 376 mentions. Yannick Agnel (25 298 mentions) et Christophe Lemaître (19 856 mentions) complètent le podium. Profiter de la notoriété et de la force d’attraction de ces sportifs devient alors une source de retombées positives qu’il convient d’exploiter!
Plateformes d’interaction et d’échanges, contacts directs et instantanés, promotion des sponsors… les réseaux sociaux ont favorisé le développement des athlètes et la satisfaction des fans. Les chiffres montrent également que les sponsors tirent leur épingle du jeu. Si tant est que la mayonnaise prenne…
La e-reputation, l’enjeu des sponsors
C’est ici que le bât blesse. Ouvrir les vannes de la vie privée peut faire apparaître des clivages ignorés par les performances sportives. Une tendance politique, une vie nocturne étalée, une préférence musicale… les sujets de discorde entre l’athlète et le grand public sont nombreux. D’autant que les réseaux sociaux se chargent ensuite de rendre exponentielle la divulgation de ces informations gênantes. Ne pas maîtriser les conversations sociales des athlètes peut s’avérer être dangereux pour les marques s’associant à l’image de leur ambassadeur. Définir les limites tout en conservant la liberté d’expression de son poulain, tel est l’enjeu! De ce fait, il faut se poser les bonnes questions avant de s’engager dans le sponsoring d’un athlète : est-ce gênant qu’un Amaury Leveaux, twittos dans l’âme, soutienne expressément le candidat de droite lors des dernières élections? Quel est l’impact de ce genre d’informations sur notre image, sur notre cible? Comment peut-on participer aux conversations avec les fans pour valoriser le partenariat sans perturber leur relation avec l’athlète? Le sujet est complexe mais le jeu en vaut la chandelle!
L’athlète est également un sujet à risque. L’exemple d’Armstrong est un cas d’école. Ses suspicions persistantes de dopage ont mis beaucoup d’ombre sur le rayonnement de ses partenaires, Nike en tête. Leur désengagement n’a pas réparé le préjudice subi ; les réseaux sociaux ont directement vu un florilège de conversations négatives à l’encontre du tricheur. Même son de cloche pour l’idole des handballeurs Karabatic qui, après avoir déshabillé un journaliste et démonté un plateau lors des JO de Londres, s’est lamentablement fait pincer pour avoir truqué des paris. Difficile dans ces conditions d’activer un discours positif sur les réseaux sociaux! Le sport véhicule tellement d’émotions qu’il n’y a pas de demi-mesure dans les réactions des fans. Bien connus pour leur faculté à déraper, il n’apparaît donc pas évident de soutenir un athlète dont l’identité digitale est écornée…
Saisir les enjeux de sa e-réputation : voilà le défi proposé aux stars afin de bonifier leur image, se rapprocher avec leurs fans et faire les yeux doux aux investisseurs du sport. Par peur, par manque de maîtrise ou par défaut de formation, peu d’athlètes ont aujourd’hui une stratégie 2.0 élaborée pour optimiser cette relation privilégiée. Quelle rôle peut alors jouer le sponsor? S’immiscer dans la vie du couple fan-athlète s’avère être une entreprise dangereuse. Le danger : jouer la maîtresse omniprésente au risque de voir partir l’une des 2 parties. La solution : jouer la carte de l’accompagnement en facilitant la rencontre entre l’athlète et le fan. Le concept n’en est qu’aux balbutiements tant du côté des sportifs que des sponsors mais le potentiel est bien présent. Il suffit juste de trouver la bonne activation!
Championnat LPS – Journée 9
La 9ème journée de Ligue 1 a mis fin au règne olympien, sèchement battu sur la pelouse d’une vaillante lanterne rouge troyenne (1-0). Le Stade de l’Aube a en effet sonné le glas de l’euphorie marseillaise, déjà amochée par la défaite face à VA quelques semaines plus tôt. Les Valenciennois, parlons-en! Le stade du Hainaut confirme cette saison son statut de forteresse imprenable. Ce samedi, c’était au tour des Merlus de flancher devant les lignes Maginot formées par les joueurs nordistes. Une défaite 6-1 synonyme de bérézina pour les Bretons qui pourront cependant se satisfaire d’une 8ème place confortable au classement général.
Sur ces belles paroles, retour sur l’actualité bouillante de ces dernières heures : la J9 du Championnat LPS avec en guest stars, Alice LANDRY, David CROIZER et Yohan LOHO!
Les faits marquants LPS, produit 100% français, sont soutenus par Arnaud MONTEBOURG!
- Une famille en Or : le grand frère aux abois… ça risque de chambrer chez les Boissin!
- Les malheurs d’Alice : LPS est heureux de lui offrir un abonnement VIP au Flop. C’est mérité.
- Le temps des croisades : un pèlerinage s’impose pour David CROIZER… afin de retrouver le haut du classement!
- La Beauce à l’honneur : le pied du podium pour THIROUIN, actuellement en formation Karabatic
Les classements sont disponibles sur la page du Championnat LPS
Le fait du jour
Invaincus à l’aube de la 8ème journée, le FC Lorient se déplaçait dans le Nord avec des certitudes, de la confiance et un pouvoir de séduction offert par un jeu léché et appliqué. Autant vous dire que la claque reçue après 90 minutes passées sur la pelouse du Hainaut (6-1) a considérablement remis en cause ce bilan flatteur. Le match avait pourtant démarré sous les meilleures auspices pour des Merlus tout heureux d’ouvrir le score dès la 7ème minute sur un centre de Traoré bien repris par Corgnet. Un avantage qui n’a duré que 4 minutes, le temps pour les Nordistes de donner le coup d’envoi d’un festival de bruit et de couleurs. Sanchez et Le Tallec permettaient tour à tour à Valenciennes de passer devant (11′ et 14′) avant que Le Lan enfile le costume du clown en se faisant expulser dès la 18ème. Réduits à 10, les Lorientais se contentaient de repousser les assauts nordistes. Un penalty de Danic anéantissait les espoirs des Merlus (52′). Le bouquet final nous a été offert par Emeghara, directement explusé à la 76′, quelques minutes seulement après son entrée en jeu. Il n’en fallait pas plus aux Valenciennois pour ajouter 3 nouveaux buts signés Aboubakar (81′), Le Tallec (86′) et encore Aboubakar (89′). A Nungesser II, les Lorientais ont pris l’eau et plongent dans le ventre mou au contraire d’un euphorique VA toujours invaincu dans leur antre du Hainaut.
Le coup de cœur du WE : L’ESTAC a certes un niveau de jeu limité mais les Troyens ont du coeur et de l’énergie à revendre. La victoire arrachée par Nivet dans les ultimes minutes de la rencontre face au leader de Ligue 1 a montré à la France du football que l’ESTAC ne sera pas un Arles-Avignon bis. Nous pouvons compter sur les hommes de Furlan pour jouer les troubles-fête de la 2ème partie de tableau!
Le coup de gueule du WE : Le Corsico, quel nom ridicule pour qualifier le derby corse… et pourquoi pas le Mafioso?. Endeuillé par le meurtre d’Antoine Sollacaro, l’avocat d’Yvan Collona, l’émotion était palpable samedi au stade François-Coty pour les retrouvailles entre le Nord et le Sud. Une émotion vite dissipée sur le terrain par une agressivité de chaque instant. Un piètre 0-0 est venu achever cette rencontre marquée par les 5 minutes d’interruption suite à l’empoignade entre Cavelli et Angoula. Un clasico chez les mafiosi!
Le Top
Le week-end parfait pour Yoann LOHO qui, en plus d’avoir vu ses hermines s’imposer face aux touristes montpelliérains, se voit offrir la 9ème journée du Championnat LPS. De quoi redorer un triste palmarès rouge et noir. La Pena Bayona sera entonnée en son honneur ce jeudi soir, rue de la soif, en terre rennaise. On n’oubliera cependant pas d’inviter les voisins à festoyer cette 1ère place. LPS, c’est aussi le partage!
Le Flop
Une grande première pour David CROIZER qui nous avait habitué à truster les 1ères places du classement. Tout comme ses voisins Merlus, le Taupontais a craqué dès la 9ème journée. Victime du syndrôme de la Toussuire, il a bu la tasse sans parvenir à se relever. Ce n’est pas le cas d’Alice LANDRY qui dès le départ, s’est invité en queue de peloton. A l’image d’un Jimmy Casper des grandes courses, nous pouvons dorénavant compter sur un sprint fou dans les prochaines journées… elle mériterait également son heure de gloire!







































